Pour prolonger la durée de vie de votre poêle à granulés et à la fois bénéficier d’une qualité de chauffe, il faut veiller à son bon entretien. De plus, ce type de poêle est réputé pour être facile à entretenir et peu salissant comparé à un poêle à bûches. Découvrez dans cet article le guide d’entretien d’un poêle à granulés de bois.

L’entretien régulier à prévoir pour un poêle à granulés

Chaque utilisateur peut optimiser le fonctionnement de son chauffage à pellet et améliorer son rendement en réalisant un entretien régulier de son installation. Cela se traduit par un simple nettoyage au quotidien qui se résume à un coup de chiffon humide sur la vitre et l’extérieur de l’appareil. Il faut aussi penser à vider régulièrement le cendrier car les cendres constituent une menace pour la pérennité de l’installation. Pour cela, le mieux est d’utiliser un aspirateur à cendres plutôt qu’un aspirateur classique. En effet, ce type d’aspirateur a spécialement été conçu pour récupérer les particules de cendres. Mais attention ! Il faut vérifier que le poêle est bien éteint avant de procéder à son nettoyage pour des raisons de sécurité. En outre, son entretien régulier porte sur la vérification du brûleur. Il faut s’assurer qu’il n’est pas encrassé. Pour cause, il joue un rôle essentiel dans le fonctionnement de votre poêle. C’est lui qui régule la combustion c’est pourquoi il est indispensable de le garder en bon état. Pour finir, il convient de nettoyer les grilles tant intérieures qu’extérieures. Il est bon de souligner que les grilles extérieures peuvent être obstruées par des insectes ou des feuilles. Il est donc important de les nettoyer afin qu’elles puissent bien assurer leur fonction.

L’entretien annuel d’un poêle à pellets

Outre l’entretien simple au quotidien, il existe un entretien annuel qui doit obligatoirement être réalisé par un professionnel. Dans ce cadre, ses missions sont nombreuses. Il doit d’une part s’occuper de l’assainissement et de la vérification de l’échangeur ainsi que du creuset de l’appareil. Il est aussi en charge des conduits, mais aussi du moteur d’extraction des fumées. Il est également amené à nettoyer les zones du circuit de fumée puis à remettre à leur place toutes les parties démontées. Par ailleurs, un ramonage doit être effectué une ou deux fois par an. C’est une opération incontournable pour prévenir de tout risque d’intoxication et d’incendie. Le ramonage peut être manuel ou chimique. Le ramonage manuel consiste à utiliser un hérisson pour dégager les dépôts de suie qui encrassent les parois du conduit. Le ramonage chimique, quant à lui, vise à faire brûler une bûche ramoneuse pour nettoyer les conduits.